Comprendre les principes de l’éducation bienveillante


Je suis certaine que vous en avez déjà entendu parler autour de vous même si vous ne savez pas vraiment en quoi cela consiste. Il y a beaucoup d’amalgames autour de l’éducation positive, j’en ai moi-même faits avant de me renseigner, c’est pourquoi je préfère parler d’éducation bienveillante qui me semble être un terme plus approprié pour définir cette méthode d’éducation.

Avant de m’y intéresser sérieusement, je pensais que l’éducation positive consistait à ne jamais gronder son enfant et à ne jamais le punir. Tout n’est pas faux mais il me manquait deux ingrédients indispensables à cette recette pour comprendre cette approche sans voir seulement les cotés négatifs : la fermeté et la bienveillance. Je ne savais pas qu’il était possible d’être ferme dans cette éducation positive, et cela a changé totalement ma vision et m’a donné envie de m’y intéresser.

La lecture de ce livre a été une révélation pour moi. Elle m’a permis de mettre des mots sur l’éducation bienveillante. Déjà adepte de la méthode Montessori et de la motricité libre, cela ne pouvait que me plaire ! Il m’a fallu plusieurs lectures afin d’en comprendre et d’en retenir les éléments essentiels. Pour ceux qui ne connaissent pas l’éducation bienveillante ou qui souhaitent se rafraichir les idées, voici un petit résumé.

 

Au revoir punitions et permissivité

L’éducation bienveillante, c’est tout simplement éliminer la punition et la permissivité dans le quotidien.

La punition est utilisée dans le cadre d’une éducation autoritaire, c’est-à-dire que les enfants ne sont pas impliqués dans le processus de prise de décision. S’ils ne suivent pas les règles, ils seront punis et puis c’est tout. Même si la punition est un moyen efficace de régler les problèmes immédiatement (quoi que…), elle ne permet pas d’avoir des résultats positifs à long terme. Les enfants peuvent prendre quatre décisions suite à une punition, appelés les 4 « R » de la punition :

  • Rancœur : « Ce n’est pas juste »
  • Revanche : « Je les aurai la prochaine fois »
  • Rébellion : « Je vais faire exactement l’inverse »
  • Retrait : « Je ne vaux rien »

Nous ne pouvons donc pas considérer qu’il faille diminuer un enfant pour qu’il prenne pleinement conscience de ses actes et qu’il modifie positivement son comportement.

La permissivité, quant à elle, est utilisée dans le cadre d’une éducation permissive, c’est-à-dire que les enfants ont toutes les libertés sans aucune limite. Ils choisiront ce qui est bon pour eux plus tard, quand ils seront grands. Mais avec un tel raisonnement, les enfants fuient leurs responsabilités car ils pensent que le monde leur est redevable.

Mais alors, en quoi consiste concrètement l’éducation bienveillante ? Qu’est-ce que cela va apporter à l’enfant ?

 

L’éducation bienveillante en quelques mots

L’éducation bienveillante n’est pas forcément évidente lorsque l’on parle d’éducation car nous connaissons principalement les deux méthodes citées plus haut : l’éducation autoritaire et la permissivité. Mais cette approche à l’avantage de solutionner les limites apportées par la punition et la liberté totale.

En les incluant dans la mise en place des règles et des limites, les enfants sont plus à même de les respecter puisqu’ils les comprennent et les ont approuvées. Ils participent ainsi à la vie de famille, deviennent capables de prendre des décisions et développent une confiance en eux-même. Leur permettre de fixer certaines règles ne veut pas dire leur laisser la possibilité de fixer des limites qui ne conviennent pas à la famille et au monde de l’adulte. Les parents accompagnent toujours les enfants avec bienveillance (respect du monde de l’enfant) et fermeté (respect du monde l’adulte) que ce soit au niveau des règles ou au moment de la résolution des conflits.

Que veut donc dire « respecter le monde de l’enfant » ? Cela peut paraître bête mais je trouve que c’est une question intéressante. Comment fait-on pour respecter leur monde, bien différent de ceux des adultes ? Il est important de valider leurs ressentis (dire « Je vois que tu es déçu, triste, en colère…« ) et de les laisser découvrir leurs émotions. Il ne faut pas les empêcher de vivre une émotion triste, car c’est leur priver la possibilité d’en faire l’expérience : respecter le monde de l’enfant, c’est aussi avoir confiance en eux dans leur capacité à s’en sortir après une déception.

Comment être ferme sans devoir punir ? Lorsque la fermeté est liée à la bienveillance, elle implique le respect de l’adulte, de l’enfant et de la situation. Cela passe avant tout par le respect des limites. Les limites ne doivent pas être imposées au risque d’engendrer des comportements négatifs de la part de l’enfant, mais elles doivent être réfléchies ensemble afin que l’enfant comprenne la situation, les enjeux et le sens de ses responsabilités. Il sera donc plus à même de les respecter. Prenons l’exemple du bain. Si nous leur demandons en quoi c’est important de se laver, ils se sentiront moins impliqués que si nous leur demandons pendant combien de temps ils doivent se laver, quel est le meilleur moment pour eux de prendre le bain…? Leur demander « comment » au lieu de « pourquoi » les implique davantage car ils se sentent vite en situation de coopération. Une fois que parents et enfants ont défini le moment qui leur convenaient, ils peuvent ensuite s’accorder ensemble sur les limites à respecter.

 

Leur laisser prendre conscience des conséquences

Les conséquences naturelles se produisent sans intervention de l’adulte. Elles permettent à l’enfant d’apprendre seul (par exemple, si on ne mange pas, on a faim). L’adulte doit laisser l’enfant prendre conscience des conséquences de ses actes tout en ne le culpabilisant pas, c’est-à-dire ne pas rajouter la fameuse phrase : « Je te l’avais dit !« . En effet, après une telle remarque on s’installe plutôt dans une position défensive que dans un mode d’apprentissage. En revanche, l’adulte peut l’accompagner avec bienveillance dans son expérience. Dans le cas où l’enfant ne souhaite pas manger, l’adulte peut répondre :

« Tu n’en veux plus ? Je considère donc que tu n’as plus faim »

Si l’enfant se plaint d’avoir faim quelques heures plus tard, l’adulte peut choisir de répondre avec empathie :

« J’imagine que cela doit être pénible d’avoir faim, je suis sûre que tu vas tenir jusqu’au goûter ! »

Par ces phrases, l’enfant va apprendre de ses erreurs et développer ses capacités à devenir autonome. Lorsque l’enfant ne voudra plus finir son repas, il réfléchira davantage s’il n’a réellement plus faim.

Évidemment, cela ne peut pas s’appliquer si l’enfant se met en danger, si cela empiète sur le droit des autres ou s’il se moque totalement du résultat. On se dirigera alors vers les conséquences logiques, ou encore les solutions.

Les conséquences logiques impliquent une intervention de l’adulte, et peuvent s’apparenter à des punitions déguisées. Il est donc important de limiter leur utilisation et, si elles doivent être utilisées, de garder cet esprit de bienveillance et de les énoncer à l’avance. Prenons l’exemple d’un élève qui fait du bruit avec son stylo. La maitresse peut lui proposer le choix suivant : « soit tu arrêtes de faire du bruit, soit tu me donnes ton stylo et tu finiras ton travail plus tard ». L’élève pourrait donc être tenté de lui donner le stylo pour ne pas travailler, et c’est ce qu’il choisira surement la première fois pour expérimenter une conséquence logique (ne pas pouvoir noter ses leçons).

Tout comme la punition, les conséquences logiques ont leur 4 « R ». Une conséquence logique doit être :

  • Reliée (en rapport avec le comportement)
  • Respectueuse (ne doit pas impliquer dévalorisation, culpabilisation et humiliation)
  • Raisonnable (ne pas être démesurée)
  • Révélée à l’avance (l’enfant doit connaître les règles du jeu dans le cas où il choisit un comportement inapproprié)

Si ces conséquences se reproduisent et se répètent, la solution est de… trouver des solutions ensemble !

 

Trouver des solutions au lieu d’appliquer des conséquences logiques

La solution, contrairement à la conséquence logique, ne s’apparente pas à une punition puisqu’elle a un caractère aidant. Une solution sera donc :

  • Reliée
  • Respectueuse
  • Raisonnable
  • Aidante (utile et enseignante)

Reprenons l’exemple du stylo. Au lieu de raisonner en conséquences logiques, ne pourrait-on pas raisonner en solutions en demandant à l’élève ce dont il a besoin pour travailler sans faire de bruit ?

Je vous l’accorde, cette approche n’est pas forcément évidente lorsqu’on a jamais été habitué à ce type d’éducation, mais je suis convaincue que nos enfants sont capables de réfléchir et d’analyser par eux-même ! Ce genre de questionnements ne peut pas se faire à chaud, si parent/éducateur et enfant sont encore sous tension : il faut rétablir le lien. Mais comment faire cette connexion avec son enfant ? Voici plusieurs outils pour vous aider :

  • écouter de façon active et attentive
  • partager ses sentiments de façon sincère et réelle.
  • valider leurs émotions
  • passer un temps dédié avec eux
  • avoir des gestes d’affection

Il existe plusieurs outils aidant la recherche de solutions comme le temps de pause, les questions de curiosité ou encore la roue des choix, mais je ne développerai pas davantage dans cet article. Je laisse votre curiosité faire le travail à ma place !

 

N’est-ce pas irréalisable ?

Certes, mettre en place ce genre d’éducations demande aux parents de faire avant tout un gros travail sur eux. Nous ne pouvons pas demander à nos enfants des choses que nous ne sommes pas capables de faire !

Notre quotidien nous fatigue et ne nous donne pas forcément envie de régler les conflits. Alors nous punissons. Mais n’est-il pas plus intelligent d’apprendre à l’enfant comment réfléchir par lui-même et lui laisser la possibilité d’être responsable et autonome ? La vraie question à se poser est : « Quel genre d’adulte j’aimerais qu’il soit ?« .

Si on y réfléchit bien, les parents autoritaires et permissifs se plaignent en grande majorité du comportent de leurs enfants qui ne s’améliore pas. Alors, est-ce qu’il ne faudrait pas changer notre manière de faire ? La méthode autoritaire fonctionnait bien il y a quelques années, mais il faut se souvenir que le contexte était complètement différent. Il y a un passage que j’aime bien dans ce livre car il nous rappelle que la place de la femme dans la famille a modifié les comportements des enfants. En effet, la femme s’est libérée (et tant mieux !) mais les enfants n’ont donc plus de modèle de soumission, et ne comprennent pas pourquoi ils devraient être soumis.

Alors oui bien sûr, au début ce n’est pas évident. Les anciennes méthodes reviennent souvent instinctivement. Les formules ne sont pas toujours les bonnes, mais c’est en faisant ses erreurs qu’on apprend, n’est-ce pas ? Il suffit d’un peu de persévérance et les réflexes finiront par être naturels.

 

Pourquoi j’aime tant cette approche ?

Je pense que j’apprécie cette méthode car c’est celle que j’aurais aimé avoir dans le cadre de l’école. Je suis une personne très sensible et même si maintenant j’arrive à prendre du recul sur certains comportements, les punitions et les leçons de morale me traumatisaient lorsque j’étais petite.

Mon collège était très stricte (peut-être parce que c’était une école privée). Cela fonctionnait beaucoup à la punition et à coups de croix dans le carnet de correspondance. Pour vous expliquer un peu plus en détails, à chaque oubli, papier non signé ou insolence, le professeur nous mettait une croix dans le carnet de correspondance. Au bout de 3 croix, nous étions convoqués chez le directeur afin qu’il nous colle. Je peux vous dire que chaque préparation de cartable était un stress et que chaque vérification du professeur était une angoisse. Je n’étais pas une enfant turbulente, mais j’étais humaine et je n’étais donc pas à l’abri d’un oubli. J’ai très mal vécu cette période, et même si ma mère essayait de dédramatiser la chose, j’ai mis quelques années avant de comprendre que si j’oubliais mon cahier, cela ne voulait pas dire que j’étais une moins que rien mais que j’avais été tête en l’air. Je trouvais ce système injuste et je n’en comprenais pas l’intérêt.

En revanche, ma mère nous éduquait totalement différemment. Je ne peux pas dire qu’elle appliquait tous les principes de l’éducation positive, mais c’était une éducation bien à elle qui s’en approchait très fortement. Elle vivait seule avec deux filles tout en travaillant pour subvenir à nos besoins. Elle a toujours essayé de nous responsabiliser afin que l’on puisse grandir et s’épanouir. Résultat, on savait faire la part des choses, faire les choix qui nous semblaient justes et si nous faisions des erreurs, elles était là pour nous aider à les corriger. Par exemple, les devoirs n’ont jamais été un problème à la maison. Nous savions qu’il fallait les faire afin d’apprendre et de pouvoir faire un métier que nous souhaitions faire plus tard. Nous savions également que si nous faisions pas nos devoirs régulièrement nous devrions rattraper notre retard plus tard.

C’est pourquoi lorsque j’ai lu La discipline positive, j’ai trouvé que cette méthode d’éducation correspondait parfaitement à l’éducation que je souhaitais donner à mes enfants. Je suis convaincue que cette méthode d’éducation permet aux enfants de devenir des adultes responsables et capables de prendre des décisions qui leur semblent justes.

 

Et vous, que pensez-vous de l’éducation bienveillante ? Souhaitez-vous donner ce genre d’éducation à vos enfants ou au contraire, vous n’êtes pas convaincus ?

Des bisous, et en attendant, prenez-soin de vous !

13 commentaires sur “Comprendre les principes de l’éducation bienveillante”

  1. Très bel article !!
    J’ai subit totalement l’inverse dans mon enfance. Punition, humiliation… et COMPARAISON. Je suis donc totalement en phase avec cette éducation, qui me semble tellement naturelle. Mon conjoint a lu ton article et il a compris ce qui trottait dans ma tête ihi Merci ma choupette <3

    1. En effet, ce n’est pas un contexte qu’on apprécie et qui développe correctement l’épanouissement de l’enfant… Cela me fait plaisir si ton conjoint a pu mieux comprendre l’éducation bienveillante grâce à mon article ! Ici à la maison, nous en parlons beaucoup également 🙂
      Bisous ! ♡

  2. Je suis complètement d’accord avec l’éducation bienveillante (plutôt que positive) mais avec des réserves concernant les punitions, car ça va dépendre du caractère de l’enfant. Disons qu’il y a punition où l’enfant ne comprend pas ce qu’il se passe et ne sait pas ce qu’il a fait de mal car il n’y a aucun doute explication et punition où tu prends le temps d’expliquer à l’enfant ses limites et pourquoi il ne faut pas faire ce genre de choses (je parle dans les cas graves, pas dans le cas où il n’a pas fini son assiette).
    Disons que j’ai autour de moi des exemples d’éducation bienveillante sur des enfants + durs que d’autres et ça ne fonctionne pas tellement sur eux (alors que sur les plus calmes et dociles c’est impeccable) car l’enfant est trop caractériel et la non punition fait qu’il recommence même s’il a conscience de ses limites. L’enfant est dans la contradiction volontaire.

    En gros, selon moi, l’éducation bienveillante ne peut pas être la même pour chaque enfant puisqu’ils sont tous différents mais s’en inspirer et la moduler au cas par cas est exactement ce que je compte faire avec Gabriel. D’ailleurs on le fait déjà.

    Ceci dis, je vais faire lire l’article à mon homme car en terme d’éducation, on fonctionne à deux et on aime bien comprendre les mêmes choses.

    Je veux bien le titre de ton livre en tout cas !

    1. Alors évidemment, il n’y a pas de règle universelle pour tous les enfants. Chaque enfant, chaque situation, nécessitent une intervention adaptée. Dans le livre que j’ai lu, l’auteur parle brièvement des enfants à fort caractère (il me semble que le livre « J’ai tout essayé » est plus adapté mais je ne l’ai pas lu donc ce n’est qu’une supposition). Selon elle, il faut agir différemment pour transférer leur comportement négatif vers une action plus bienveillante, plus responsable.

      Pour le livre, c’est « La discipline positive », mais j’ai mis le lien dans l’article (dans l’intro et vers la fin) 🙂

    2. Quand je vois le comportement des enfants à fort caractère, j’ai peur pour la suite (peur de ne pas gérer en tant que parent en restant bienveillante mais ferme, #syndromedelamamanimparfaite ). Je verrai si Gabriel penche vers le fort caractère (il est bien parti ). Merci pour le lien du livre.
      Ton article est toujours plein de bon sens, comme toujours.

  3. C’est une démarche intéressante même si elle parait compliqué, peut-être un peu théorique en fait.
    Et pourtant tu soulèves mon intérêt lorsque tu parles de ton enfance. J’ai le souvenir d’avoir souvent été la dernière à sortir de la classe car je devais copier et recopier ‘je ne bavarde pas en classe’ un milliard de fois, sans que ça n’ait eu beaucoup d’effet. Alors que j’ai plutôt été une enfant sage (mis à part ça) puisque j’avais l’impression que j’avais intégrée et compris les règle et que mes parents me faisait confiance. Finalement c’est responsabiliser l’enfant et ça marche plus que le ‘dresser’ à l’aide de punition/récompense.
    Là où ton article me parle particulièrement c’est dans cette question que tu poses sur l’adulte qu’on voudrait qu’il soit. Je crois que c’est une question fondamentale que je devrait garder dans un coin de ma tête et ressortir de temps en temps, une sorte de boussole.

    1. C’est vrai que j’aborde le façon de sujet très théorique, mais surement parce qu’il me manque encore un peu d’expériences dans le domaine.

      Je suis d’accord avec le fait que recopier des lignes ne sert à rien. Je ne pense pas qu’un enfant puisse comprendre ce que l’adulte voulait lui dire avec ce genre de punitions.

    2. oh non, le côté théorique ce n’étais pas une critique qui t’étais destiné. En fait c’est plutôt à l’ensemble de l’éducation bienveillante que je la destine (mais je n’ai qu’une connaissance superficielle de la chose, alors c’est peut-être injuste de ma part).
      Disons que je pense que c’est parfois culpabilisant pour les parents. Et parfois ça parait un peu déconnecté de la réalité. Mais encore une fois, je n’ai pas étudié le sujet en profondeur.

  4. Merci pour cet article ! C’est un grand sujet de discussion entre Mister T et moi en ce moment, et ton article fait réfléchir (en plus de nourrir mes arguments hehe). Je m’abonne pour être sure de ne rien rater 😉

  5. Je suis adepte de l’éducation bienveillante mais n’adhère pas à tout.. je me laisse un peu de réserve car parfois le comportement de Ꮥienna-ℛose malgré ma patience ou ma bienveillance justement n y fait rien. Je crois qu’en l’on doit doser, s’adapter et composer avec son bébé 🙂 mais je suis de tout cœur avec ce principe 😀 des bisous ma Jolie ( je pensais écrire un article suite à un post vu sur Facebook hier je me tâte encore…) ♡ ♡

    Bcp de personnes ne comprennent pas cette éducation ou n’y adhérent pas… parfois cela m’étonne mais bon …

  6. On essaie d’être au maximum dans ce que l’on connaît et ce que l’on comprend de cette éducation bienveillante. Mais j’avoue que ça n’est pas facile tout le temps et que ça demande une vraie remise en question / réflexion autour de nos valeurs, de nos propres éducation, de ce que l’on considère comme non-negociable,…

    1. C’est sur que ce n’est pas évident, que c’est un peu long à mettre en place pour prendre les bonnes habitudes…!

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